Tourisme

Histoire et sites remarquables de Saché

l'église saint-martin-de-vertou

L’Eglise de Saché dédiée à Saint Martin de Vertou et inscrite aux titres des Monuments Historiques

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Elle constitue un bel ensemble de style gothique de l’ouest de la France des XIIe et XIIIe siècles, agrandi au XVIème siècle et restauré à la fin du XIXème. Elle se caractérise par un volume simple porté par des voutes d’ogives particulièrement bombées. La nef composée de quatre travées ainsi que l’abside sont édifiées au XIIème et XIIIèmesiècle. Le clocher carré est édifié à la même époque. En 1751, il perd sa flèche de pierre suite à un ouragan. Il est alors réhaussé d’un étage formant un beffroi ajouré sur chaque face.

Au XVIème siècle, le bas-côté au nord et une chapelle seigneuriale au sud sont construits. Les quatre travées du bas-côté communiquent avec la nef par quatre arcades.

La chapelle seigneuriale, propriété privée jusqu’alors, est léguée à la commune de Saché en 2008. Dans le chœur, se trouve la dalle funéraire de Marguerite de ROUXELLEY (1607-1628), fille du seigneur de Saché, qualifiée de Bienheureuse par les habitants. La tradition locale lui attribue plusieurs guérisons miraculeuses. Les vitraux de l’abside sont réalisés à la fin du XIXème siècle par deux célèbres vitraillistes tourangeaux, Lobin et Fournier. Le porche d’entrée en charpente est accolé à la façade ouest, laquelle est percée d’un oculus polylobé.

Dans le jardin, au pied du chevet, subsistent quelques tombes du XIXème siècle qui témoignent de la présence de l’ancien cimetière qui entourait l’église.

Trois hauts lieux de culture à saché

Le Musée Balzac
Château de Saché

Les sites
d'Alexander Calder

Le château
de Valesne

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Musée de Balzac & Château de Saché

Construit sur les fondations d’une place forte du XIIe siècle de laquelle subsistent une tour cylindrique et une partie des douves à sec, le château de Saché est un beau manoir de la Renaissance française.

Agrandi d’une aile au XVIIème puis d’une seconde au XVIIIème siècle, l’ensemble de ses intérieurs fut aménagé au XIXème siècle par son propriétaire Jean de Margonne, selon le style de l’époque. Honoré de Balzac y séjourna à plusieurs reprises de 1825 à 1848. Il y trouva son inspiration pour plusieurs de ses grands romans et le calme pour leur écriture : Le Lys dans la Vallée d’abord mais aussi, parmi les autres romans de La Comédie Humaine, Le Père Goriot, César Birotteau, Louis Lambert, en particulier. Balzac, de la fenêtre de sa chambre, aperçoit son « vallon solitaire » comme il l’appelle. Il revoit les belles années de sa jeunesse et écrit le Lys dans la Vallée, son plus beau roman d’amour en hommage à l’amour de sa jeunesse que fut Laure de Berny.

Au mois de juin 1848, Balzac revenu à Saché, écrit à Mme Hanska et lui conte son séjour à Saché.

La famille Métadier devint propriétaire du château en 1922. Elle l’aménage par la suite en un musée dédié à Balzac. Des centaines de pièces sont alors rassemblées. En 1951, le musée est inauguré par le président de l’Académie Française, Georges Duhamel. Monsieur Paul Métadier en devient le conservateur. En 1958, il fait don du château au Conseil Général d’Indre-et-Loire qui en devient propriétaire.

En savoir plus : www.musee-balzac.fr

les sites d'alexander calder

Né à Philadelphie en 1898, ingénieur de formation, il a surtout réalisé des mobiles, assemblages de formes simples et colorées reliées par de fines tiges en métal, animés par l’air et des sculptures monumentales appelées stabiles. C’est grâce à Jacques et Jean Davidson, les deux fils du sculpteur Jo Davidson, qu’Alexandre Calder découvre le village de Saché. Il est invité plusieurs fois au manoir de Bécheron. Il y séjournera même une partie de l’été 1953. Il décide donc d’habiter à Saché. 

Dans cet atelier,
Calder va sculpter ses principales œuvres :

  • 1963 : Les 3 ailes
  • 1965 : Le Guichet
  • 1966 : Crossed Blad
  • 1967 : Man
  • 1968 : La grande vitesse
  • 1969 : La Croix du Sud
  • 1970 : Indiana Redskin
  • 1974 : Cheval Rouge
  • 1975 : Araignée Rouge.

Il achète à Jean Davidson la Maison François 1er, située au pied du coteau à La Basse-Chevrière où il installe sa résidence et son atelier. Il achète également la petite maison qui est en face et qui deviendra La Gouacherie. Ces lieux n’ont pratiquement pas changé.
Mais trop à l’étroit, manquant de lumière, il fit construire en 1963 un atelier sur le coteau exposé au sud, en position dominante, au Haut Carroi, puis à proximité une maison et une serre en 1966. C’est là qu’il conçoit ses œuvres monumentales. Les éléments métalliques sont fabriqués par les usines Biémont à Tours et assemblés dans cet atelier. Il n’hésite pas à offrir ses gouaches et ses petits mobiles à ses amis. En 1974, il fait notamment don à la commune de Saché du stabile « Totem » installé sur la place du village. Calder est mort à New-York en 1976. En 1988, l’Atelier Calder a été mis à la disposition de l’Etat Français par les héritiers de Calder afin que des artistes français et étrangers puissent venir y travailler. Le vaste bâtiment et la maison attenante offrent des conditions exceptionnelles aux résidents. La vaste esplanade située devant l’atelier permet le travail en extérieur et aussi le déchargement de matériel et matériaux divers nécessaires aux artistes.

Le site Calder de Saché est devenu un lieu important de la naissance et du développement de projets dans le domaine des arts plastiques. Le choix des artistes est fait par le conseil d’administration après consultation d’un comité artistique.

Le château de valesne

Le château de Valesne ( XVème, XVIIIème et XXème siècles ) est situé sur la rive gauche de la vallée de l’Indre qu’il surplombe. Le domaine est adossé à une forêt au sud. Le château est entouré d’un jardin à la française et d’un parc paysager créé en 1920 par le paysagiste Louis Decorges. Un escalier d’eau descend du bois vers le château. Il coule de bassin en bassin au nombre de six, jusqu’à une large vasque.

Il a été construit sur un ancien fief qui au XIVème siècle appartenait à Guillaume de Sainte Maure. Les ressources de ce fief à cette époque sont les métairies, les vignes, les près et bois.
Le château est composé d’un bâtiment central et de deux ailes à l’est et à l’ouest.

Jadis propriété « des Rousselé », le château est acheté par la famille Métadier au début du XXème siècle. La restauration est poursuivie dans le style gothique qu’illustrent les lucarnes.

Dans le roman de Balzac – « Le Lys dans la Vallée » – le château prend le nom de Château Frapesle, demeure de Mme Durand de Chessel.

Madame Jacqueline Massy-Métadier, qui en avait hérité de sa famille, en avait fait don à Fondation « Art et Paix » créée en 2006 par le Père Eugène Merlet, capucin et musicien car elle souhaitait que Valesne soit consacré à la musique classique et à tous les arts. Valesne est ainsi devenu un centre international de rencontres d’artistes et un lieu de réflexion sur l’inspiration artistique.

Le Château de Valesne est aujourd’hui une résidence privée classée au titre des Monuments Historiques. Elle n’est pas ouverte au public.

châteaux et manoirs

Le Château de La Chevrière est situé au fait du coteau ensoleillé de la rive droite, dominant la vallée de l'Indre, l'endroit est connu sous ce nom depuis le XIIIème siècle.
Construit aux XVe et XIXème siècles, le château est entouré d'un parc créé au début du XXème siècle par le paysagiste Louis Decorges. Il est constitué de deux bâtiments disposés en équerre avec à l'angle de l'un, un haut pavillon construit au XIXème siècle.
Très beau portail d'entrée construit au XVIIème qu'enserrent deux jolis pavillons à comble élevé. Porte en plein cintre et deux lanternons à dôme.
Haut lieu du «Lys dans la Vallée», Balzac imagine que Mme de Mortsauf habite La Chevrière.

Le manoir du Boulay aurait été édifié au XXème siècle, puis largement revu au XIXème siècle. Blotti dans la petite vallée du ruisseau de Villaines, il comporte deux parties parallèles avec une tour en saillie sur la façade méridionale. Il a été très restauré au XIXème siècle. Construit en tuffeau local et dévoilant une belle tour ronde à poivrière, l'édifice comporte des angles et encadrement de fenêtres réalisés en pierre de taille et est recouvert d'un beau toit d'ardoises plates. Ce dernier est habillé de frontons triangulaires décoratifs, situés au dessus des ouvertures du second étage et habillant remarquablement la bâtisse. Classé au titre des Monuments Historiques, il est un précieux témoignage de l'architecture médiévale.

Le manoir de Bécheron ( XVIème, XVIIIeème, XIXème, et XXème siècles ) est situé à mi-côte , à l'entrée ouest de La Sablonnière. Le manoir du Bécheron devient célèbre en 1925 lorsqu'il est acheté par le sculpteur américain Jo Davidson. Il aménage cette vieille demeure et transforme l'immense grange en atelier tout en gardant sa belle charpente. Jo Davidson y séjourna jusqu'à sa mort en 1952. Son fils ainé Jacques y habita de 1953 à 1972.
Le 9 avril 2011, une plaque commémorant la présence en ces lieux du sculpteur Jo Davidson a été posée sur le portail d'entrée du manoir. A remarquer une très belle tour ronde en façade.

La loge de Vigne des Varennes de la Baubrie

Après s’être porté acquéreur de la loge de vigne des Varennes de la Baubrie, la commune de Saché a décidé sa restauration au plus proche de son état d’origine, comme témoignage d’une activité passée attestant de l’ancienne omniprésence des vignes en Touraine.

Dans le val de Loire, bien que les plus anciennes loges de vigne datent du 16ème siècle, la majorité d’entre elles est apparue à la fin du 19ème siècle, leur construction étant très liée à l’évolution de la viticulture.

La Loge de vigne avant...
...et après rénovation.

Jusqu’au milieu du 19ème siècle, la vigne était cultivée « à la sauvage » : la multiplication des ceps résultait du marcottage. A la fin du 19ème, après l’attaque du phylloxera, le recours au porte-greffe ne permet plus le marcottage puisque chaque pied planté est un pied greffé. Le travail de la vigne nécessite plus de soin, plus de temps et plus de matériel. Les loges de vigne se généralisent alors. L’éloignement important entre la parcelle de vigne et la ferme obligeait le vigneron à partir pour la journée accompagnée de son cheval. 

Les loges permettaient aux hommes de s’abriter pour la pause du repas du midi ou en cas de forte intempérie. Ils y laissaient également le matériel nécessaire pour le travail dans les vignes.

La mécanisation, le remplacement du cheval par le tracteur, l’accès plus rapide entre la maison et la vigne ont rendu ces constructions moins utiles, entrainant leur disparition progressive.

Cette petite construction peut se visiter en retirant ses clés à la mairie de Saché. A son intérieur, deux panneaux d’information présentent l’histoire et l’architecture des loges de vigne et les techniques mises en œuvre pour sa restauration.

maisons inscrites au registre des monuments historiques
et lieux-dits qui "parlent"
La maison presbytérale, c’est la maison de Monsieur Métadier, rue du Château. Très belle demeure des XVème et XVIème siècle composée d’un corps de logis central avec des chaînes d’angle en pierre de taille.
Les maisons des 8,10 et 12 , rue Principale, à pans de bois, brique et tuffeau forment une succession de plusieurs demeures à colombage et torchis. Elles représentent ce qu’il reste de l’ancien abbaye qui avait été construite au XVIème siècle entre le château et l’église. Au N° 8, l’«Auberge du XIIème siècle», grande table gastronomique, de réputation internationale. Dans la première salle de restaurant, un magnifique manteau de cheminée du XVIIème siècle.
L’ancien prieuré, des XVème et XVIIème siècle, au 5, rue Principale. Cette maison à hauts pignons fut un prieuré de femmes dépendant de l’abbaye de Beaumont-les-Tours jusqu’en 1752, année d’un terrible ouragan qui fit tomber le clocher sur la nef de l’église et priva les soeurs de leur lieu de recueillement.

La Tillière : C’est le lieu des tilleuls , arbre très fréquent en Touraine , comme Theillé à Saint-Epain ou Thilloire à Bossé.

Le Doigt Neuf : Le lieu est cité sous la forme Doe en 1119, les doigts en 1629, Doué en 1774. En ancien français, le mot doit ou duit signifie conduit ou gouttière et aussi canal et eau courante.

La Tachellerie doit son origine à la famille Tachel.

Les Loges : Au Moyen-Age, la loge est une cabane de branchage mais le mot désignait aussi bien souvent des hameaux créés dans des terrains boisés défrichés ou essartages.

La Neuraie : ou noyeraie ou noieraie, lieu où il y avait beaucoup de noyers.

La Croix Percée : La croix a disparu mais le nom évoquait un simple jalon en limite de deux communes sur la route de Villaines-les-Rochers.

La Baudraie : Les patois du centre de la France évoquaient baudrer, crotter, endroit boueux.

Les Aulnays : désigne bien évidemment le lieu des aulnes, l’arbre qui aime les lieux humides, les marais, les bords de rivières.

Les Barres : Plusieurs sens en ancien français, perche, barrière. Se traduit souvent en maison entourée d’une clôture. On évoque aussi le droit de barre ou droit d’entrée ou de circulation perçu pour permettre l’entretien des ponts et des routes.

La Sablonnière : C’est bien entendu le lieu dit du sable. Une carrière de sable quartzeux ocres y était exploitée.

Le Carroi : Le mot Carroi a désigné le carrefour de chemins qui étaient parfois élargis pour conduire paître les animaux.

Bordebure : Le domaine de Bordebure est connu depuis 1289. C’est un nom d’origine médiévale : avec borde « métairie » et bure qui signifie rouge. Fait penser à Maisons Rouges. Historiquement il y aurait une relation avec les voies de communication anciennes.

Les hébergements saisonnier

gite communale « La Métairie »

A deux pas du centre village, le gîte d’étape de Saché vous propose 11 chambres  pour une capacité totale de 42 lits. Il permet d’accueillir les groupes, les associations ou simplement les voyageurs de passages. Doté d’une grande salle commune, avec un équipement complet, il donne la possibilité d’un séjour d’une seule nuit comme de plusieurs jours.

Contact Mairie de Saché et réservation sur le site internet

Gîte de la Métairie

42 personnes max. en 11 chambres
15
00
  • par personne et par nuit
  • hors taxe de séjour

Autres locations saisonnières

GÎTES
« Baulay »
Mr et Mme Bernard

Baulay, 37190 Saché
Tél. : 02.47.26.86.96
Email : baulay@wanadoo.fr
www.baulay.com

GÎTE
Mr et Mme Cacaret

13 rue de la Tillière
Tél. : 06.77.76.56.36

GÎTE
Mme Chartier

16 bis Rue Principale
Tél : 02.47.37.41.25

 

GÎTE
« Bordebure »
Mr Ferandou et Mme Perol

Tél. : 02.47.27.56.10 / 06.12.06.36.49
www.gites-touraine.com

GÎTE
« Domaine de la Chevrière »
Mr de Maistre

Tél. : 02.47.26.86.65 / 06 73 00 81 79
www.chevriere.com

CHAMBRES D’HÔTES
Mr et Mme Lagardère

2bis Chemin de la Petitière
Tél. : 07.60.61.78.93

CHAMBRES D’HÔTES & ROULOTTE
« Le Moulin de la Chevrière »
Mr Gobert et Mr Beringuer

12, route de la Basse Chevrière
Tél : 02.47.28.67.55 / 06.65.33.09.62
Email : 37190bc@gmail.com
www.moulindelachevriere.com

GÎTE
« La Métairie »
Mairie de Saché

Allée de la Métairie
Tél : 02.47.26.86.65
Email : gite-sache@sache.fr
www.gite.sache.fr

GÎTE
« Lys en Val »
Mr et Mme Sutter

31, route de la Basse Chevrière
Tél : 02.47.26.81.50 / 06.26.64.41.07
Email : sutterdominique@gmail.com
www.lysenval.com

CHAMBRES D’HÔTES
Mme Guertin et Mr Sauvage

Maurux
Tél. : 

CHAMBRES D’HÔTES
Mr et Mme Ricart

Chemin de la Neuraie
Tél. : 02.47.65.74.54

GÎTES DE FRANCE
Réservation en ligne sur www.gites-de-France.com
La Tillière
40 Rue principale

Restauration

Auberge du XII° siècle

l-auberge-du-xiie-siecle2

Restaurant
Martine et Thierry Jimenez
1 Rue du Château

Tél. : 02.47.26.88.77

Le Bistrot Le Balzac

le_balzac

Café-restaurant
Ana et Bruno Creiche
22 Rue Principale

Tél. : 02 47 37 1986

La Gourmandine

Boulangerie-Patisserie
Mr et Mme Desoeuvres
24 Rue principale

Tél. : 02.47.26.69.52

Circuits de randonnées

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